Mon bordelissme ambulant définit ma nature. Après tout, ce qui m'importe n'est autre que le Paris joliment blanchi, la musique résonnant au son de ma respiration, l'envie de liberté enfouie depuis toujours, et les amis rythmant le quotidien.

Mon bordelissme ambulant définit ma nature. Après tout, ce qui m'importe n'est autre que le Paris joliment blanchi, la musique résonnant  au son de ma respiration, l'envie de liberté enfouie depuis toujours, et les amis rythmant le quotidien.
Puis, définitivement,
l'innocence d'une ado un peu trop dans son monde :).
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# Posté le samedi 01 août 2009 05:30

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 12:32

[ skyzophrénie, le temps d'un instant ]

On rigolait. J'étais le clou du spectacle, il devait y avoir une demi douzaine de rires différents concentrés sur mes paroles. Je fixais ma cible, de mes yeux rieurs, de mes yeux sans pitié. Je crachais mes mots sur lui, de son nez je passais à ses cheveux, puis ses yeux, sa bouche, pour en arriver à la forme de son visage. J'arrivais même à rabaisser son sourire. Je compris après qu'il n'était pas sincère, ce sourire. Prise dans mon élan, j'arrivais, imperturbable, à le critiquer tout entier. L'humilier devant tout le monde. Nous étions à table, je reprenais mon souffle pendant sa minute de répis, puis relevait mes yeux de flammes vers son maladroit visage, et la cruauté ressortait de ma bouche, pour étouffer une fois de plus cette même victime. Mes mots défilaient, ces piques venaient lui crever les yeux, la peau, les lèvres, le coeur. Horribles paroles, abjectes critiques, du faux sourire il passa en même pas un instant aux larmes. Il pleura, toujours autour de nous. Je ne me rappele plus entre ce passage et celui où il éloigna brutalement sa chaise de la table, pour courir dans sa chambre. À la vue de la première goutte d'eau qui avait réussi à se degager du rocher qui bloquait son chemin, je me tue. Je le regardait, ne parlait plus, avait un vide en moi. Je me précipita à mon tour hors de table, n'ayant aucune idée d'où il était allé. Je monta les deux étages à une folle vitesse, ouvrit toutes les portes qui se trouvaient devant moi, pour arriver là où il était. Je m'approcha du lit où il s'était réfugié, m'assis à côté de lui, prononca quelques ridicules baffouillement de désolation, puis pleura avec lui. Je ne comprenais pas la salope qui avait osé l'humilier ainsi.

# Posté le mercredi 24 juin 2009 15:28

Ivresse instantanée, tous sens eveillés, vision différente du monde. Tu ne te comprends plus durant les premières minutes, tu te sens faillir, t'écrouler. Plus de jambes, plus d'ouïe, plus de reflexes, les oreilles qui bourdonnent t'enferment dans un monde inaccessible. Panique légère, mais jamais plus par incapacité. Vas-tu tomber? Vas-tu supporter? Tu te dis que plus jamais, plus jamais tu ne recommenceras. Tu te le dis à chaque fois, dans ce moment de non-contrôle de soi-même. Tu ne sais que penser, tu ne comprends toujours pas. Assis, tu penses que ta chaise va t'engloutir tellement tu te sens lourd. Debout, tu penses que tes jambes vont ceder et te laisser t'affaler, esclave de quoi que ce soit. Incessants frissons, tout ton corps incontrôlable sue. Après milles questions de frayeur, les meubles cessent peu à peu de tourner, tu distingues de nouveau les couloirs des murs, tu réussis quelques pas. Tu prends place, t'es posé, tu rigoles pour un rien, t'es fatigué mais parle quand même, tu ne t'arrêtes pas. T'as l'impression que tu vas t'endormir dans les secondes qui suivent, mais tu bous de folie intérieurement. Tu oublis instentanément ton état des trois dernières minutes, et bascule de l'autre côté. Vous ne vous comprenez qu'entre vous. Moquerie à soi-même. Bonheur parallèle.

Ivresse instantanée, tous sens eveillés, vision différente du monde. Tu ne te comprends plus durant les premières minutes, tu te sens faillir, t'écrouler. Plus de jambes, plus d'ouïe, plus de reflexes, les oreilles qui bourdonnent t'enferment dans un monde inaccessible. Panique légère, mais jamais plus par incapacité. Vas-tu tomber? Vas-tu supporter? Tu te dis que plus jamais, plus jamais tu ne recommenceras. Tu te le dis à chaque fois, dans ce moment de non-contrôle de soi-même. Tu ne sais que penser, tu ne comprends toujours pas. Assis, tu penses que ta chaise va t'engloutir tellement tu te sens lourd. Debout, tu penses que tes jambes vont ceder et te laisser t'affaler, esclave de quoi que ce soit. Incessants frissons, tout ton corps incontrôlable sue. Après milles questions de frayeur, les meubles cessent peu à peu de tourner, tu distingues de nouveau les couloirs des murs, tu réussis quelques pas. Tu prends place, t'es posé, tu rigoles pour un rien, t'es fatigué mais parle quand même, tu ne t'arrêtes pas. T'as l'impression que tu vas t'endormir dans les secondes qui suivent, mais tu bous de folie intérieurement. Tu oublis instentanément ton état des trois dernières minutes, et bascule de l'autre côté. Vous ne vous comprenez qu'entre vous. Moquerie à soi-même. Bonheur parallèle.

# Posté le samedi 20 juin 2009 04:18

J'écoute.+

J'écoute.+

# Posté le mardi 16 juin 2009 14:27

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 12:24

WE BELIEVE

WE BELIEVE
Je suis une petite fille qui veut changer le monde.

Et toi, qu'est ce que tu penses de toute cette conformité? Tu estimes vraiment que toute ta vie, tu ne seras qu'un mouton de plus, marchant dans le chemin que la société t'as choisi? Tu acceptes ce capitalisme, et cette exploitation de l'homme? Etre jugé toute sa vie par des supérieurs, qui influeront ton sort. Galérer toute sa jeunesse à étudier, pas par plaisir mais par contrainte. Gacher la moitié de sa vie à travailler, si le métier ne plaît pas. Mourir à petit feu à sa retraite. Quel ennui! Quelle banalité! Quelle routine!

Révolutionnons le monde.
Je me chargerai moi-même de ma propre vie, je ne laisserais sûrement pas une lamentable personne décider de mon sort, et réduire ma vie à néant. Je ferais ce qui me plaît, et enverrais se faire foutre toutes ces règles, sortant de nul part et que nous devons obéir au doigt et à l'oeil. Dans le monde actuel, nous ne sommes que des pantins, des marionettes.

On nous impose des principes que l'on accepte en fermant les yeux. Où est la liberté? On se soumet ridiculement à des supérieurs. Où est l'égalité? On nous coule dès notre plus jeune âge si on a quelques difficultés ou désinterets dans la simple scolarité. Où est la fraternité?


A chacun son paradis. A chacun son idéal de vie.

# Posté le mardi 24 juillet 2007 18:47

Modifié le lundi 15 juin 2009 05:25